Lire Bukowski, C'est rendre un hommage impossible. A la baise. A la déchéance du corps.
Lire Bukowski, C'est boire au goulot, la mort lente, biture aprés biture. Ne plus savoir ou l'on est, ni comment l'on s'appelle au petit matin, allongé a coté d'une étrangère au visage trop pale, aux cuisses trop maigres et à la vulgarité revendiquée.
Lire Bukowski, , C'est éjaculer sur des putes en papier glacé. Glander. Baiser, baiser, baiser. Boire, boire, boire. Oublier et puis crever. Seul. Au coin d'un cimetière communal dont personne ne se souviendra.
Tu n'en a jamais assez, puisque tu lis Bukowski.
Lire Bukowski, C'est dire avec quelques mots, des mots trés simples, tout cela.
Lire Bukowski, C'est gacher sa vie.
Bukowski, Mémoires d'un vieux Dégueulasse.